L’histoire d’Opera

Découvrez l’histoire méconnue de ce logiciel de renommée internationale de simulation et d’analyse électromagnétiques

Découvrez la genèse d’Opera, notamment l’origine de son nom, ses récompenses, le développement de ses divers modules résolveurs ainsi que les projets qui ont entre autres reposé sur ce logiciel. Vous pourrez également consulter quelques bulletins d’information sur les prémices d’Opera en électromagnétisme et partager vos anecdotes personnelles sur ce logiciel.

Réputé pour sa précision hors pair

Créé en 1984, Opera est né d’une idée du Rutherford Appleton Laboratory, qui a évolué au fil des années jusqu’à devenir ce logiciel de simulation aujourd’hui incontournable. Les ingénieurs à l’origine de Vector Fields, ancienne dénomination de cette solution réputée pour son extrême précision, ont réalisé que les fonctionnalités de pointe de ce logiciel pouvaient profiter à bon nombre d’acteurs de la conception d’aimants du monde entier. Ils ont dès lors pris des mesures pour commercialiser ce produit auprès de spécialistes de la recherche et de l’industrie.

Opera remporte le Queen’s Award en 1992

En 1992, alors que les fonctionnalités d’Opera décuplaient leur puissance, il se voit remettre le « Queen’s Award for Technological Achievement » (pour prouesse technologique). L’engagement d’Opera en matière de précision s’est poursuivi durant la décennie 1990, conjointement au développement d’applications pour machines électriques et à l’élargissement de l’éventail des problèmes électromagnétiques pouvant être résolus par ce logiciel. Au début des années 2000, tout en s’alignant sur le rythme des possibilités technologies grandissantes, Opera a ajouté le résolveur de désaimantation en 2D (puis a introduit la version 3D quelques années plus tard) et enfin le module thermique TEMPO en 3D.

Lorsque la simulation électromagnétique prend des airs d’opérette

Bill Trowbridge, fondateur et premier président de la société, était un passionné de théâtre et de musique d’opéra. Les premiers modules de Vector Fields, TOSCA et SCARPIA, pour n’en citer que deux, tirent ainsi leur nom respectif d’œuvres d’opéra. Peu après, les modules SOPRANO et SCALA ont vu le jour, et ce, bien avant que l’idée d’utiliser le nom Opera pour la suite complète du logiciel ne soit mise sur la table. Se distinguant d’une part pour ses titres de modules tirés d’opéras et d’autre part pour sa capacité à atteindre des niveaux de précision inégalés ainsi qu’à entonner des chants de simulation électromagnétique jamais entendus auparavant, la nouvelle appellation du logiciel semblait tout indiquée.

Opera s’associe à Cobham en 2005

En 2005, l’acquisition de Vector Fields par Cobham s’imposait comme un alignement naturel de points forts : l’engagement de Cobham en matière d’innovation et de services techniques spécialisés d’une part, et la fonctionnalité d’électromagnétisme de précision de premier plan d’Opera de l’autre. De nos jours, Opera est exploité par des clients et utilisateurs du monde entier issus de divers secteurs, qui ont tous pris conscience de la différence apportée par ce logiciel et de sa précision sans égal en matière de conception électromagnétique.

Lancement du résolveur de quenching

En intégrant la thermique transitoire à la simulation électromagnétique, le lancement du résolveur de quenching d’Opera a offert aux concepteurs la possibilité de réaliser une analyse complète, ainsi que les fonctionnalités supplémentaires de conduite d’analyses de contraintes statiques à des points temporels ou d’inclusion de calculs de contraintes semi-analytiques. Le quenching s’est révélé être un complément révolutionnaire pour Opera, puisqu’il a relevé le défi de la configuration de simulations nécessitant des données de matériaux fortement non linéaires, offrant ainsi aux utilisateurs des fonctionnalités exceptionnelles.

Consultez les couvertures des bulletins d’information sur l’électromagnétisme publiés entre les années 80 et 90 :

Printemps 1986

La coopération internationale est une priorité essentielle pour le développement de logiciels de simulation électromagnétique

Printemps 1992

Opera est le logiciel privilégié sur PC

Été 1992

Opera remporte le Queen’s Award for Technological Achievement

Printemps 1993

Opera lance la version 2D, qui offre plus d’aide à la simulation pour les concepteurs en électricité

Printemps 1994

Lancement du module SOPRANO et meilleure analyse à haute fréquence

Hiver 1995

Le module Opera SCALA facilite la simulation de la charge d’espace

Hiver 1995

Opera collabore avec l’institut CRIEPI établi au Japon

Hiver 1997

Opera commercialise le module 3d Rotating Machine

Consultez brièvement quelques-uns des différents projets et collaborations avec l’UE ayant impliqué Opera :